Révolution blu-ray

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Le Blu-ray bientôt taxé pour copie privée

La commission d’Albis s’apprête-t-elle à encore frapper ? Très certainement puisque la réunion qu’elle tiendra demain pourrait bien être un premier pas vers la taxation des disques Blu-ray, encore épargnés pour le moment.

Ne pas ralentir le développement de la HD

Ce sont les ayants droit qui proposeront de taxer ce nouveau support vierge. Malgré tout, les industriels siégeant aussi au sein de la commission d’Albis ne veulent pas quant à eux freiner l’engouement actuel autour de la HD.

Il faut dire le Blu-ray est un vrai relais de croissance pour les industriels après l’essoufflement du DVD. Les disques HD sont en effet vendus de 5 à 10 euros plus chers que leurs prédécesseurs et sont ainsi source d’une nouvelle marge bienvenue pour leurs éditeurs. Tuer le marché du disque Blu-ray vierge pourrait ainsi ralentir l’adoption des platines et graveurs Blu-ray et ainsi les ventes de films HD.

Source : bestofmicro

Le Blu-ray ne décolle pas, toujours pour les mêmes raisons

Les ventes de Blu-ray sont en perte de vitesse, d’après Cnet, et il n’y a rien d’étonnant à cela.

Ceux qui comptaient sur la haute crédulité de l’habituelle vache à lait ont failli avec le format Blu-ray malgré sa victoire sur le format HD DVD.

Les espoirs de Sony d’arriver à 50% de parts de Blu-ray sur le marché des galettes optiques risquent de se concrétiser plus par la chute des ventes de DVD que par les bonnes performances du Blu-ray.

Le format a trois problèmes bien connus: ses infections DRM, le BD-J et l’avidité de son concepteur. Sony a gagné sa guerre et veut charger 50 à 100% de plus pour un format qui n’apporte que peu de différences de qualité. Les 0.07% de gens qui possèdent une installation sonore 7.1 sont ravis mais sur ce coup-là l’avidité de Sony ne paye pas.

Allez-vous acheter une version DVD à 16,99$ ou la version BD à 29,99$ d’une nouveauté? Si nous avions les chiffres des téléchargements en ligne nous dirions que la question ne se pose même pas.

Rayon DRM, les disques doivent être infectés afin que Sony se paye les coûts de production des galettes, même si le réalisateur ou la production ne le souhaitent pas. C’est comme ça.

Les infections DRM sur Blu-ray ne protègent de rien du tout, Slysoft les a crackées avec leur logiciel AnyDVD HD. Elles ne servent qu’à empêcher les acheteurs légitimes de jouer leur produit légal sur différents types de matériel tout aussi légaux. Alors vive le piratage!

Les gens semblent avoir parfaitement compris que tant qu’existeront ces infections ils se contenteront très bien d’autres produits du marché, HD ou pas.

Enfin, l’abomination BD-J tient le public à l’écart. Le format Blu-ray n’était pas fini à sa sortie alors que le HD DVD était mieux pensé, la HD tournant sur une machine virtuelle robuste dont le BD ne disposait pas. Sony a précipité un BD v1.1, puis une v2.0, rendant obsolète toutes les premières machines non Sony.

Il suffit de tester Pirates of the Caribbean 3 (Pirates des Caraïbes 3) pour se rendre compte que le BD-J mis en avant pas Disney ne fonctionne pas. Si vous cliquez sur n’importe quelle option du menu, le disque s’arrête, il recherche, vous attendez, il charge, vous attendez toujours, il décrypte, vous attendez encore et finalement le menu s’anime. Un désastre inévitable à moins de pirater.

Le support BD-J est simplement catastrophique pour un format qui se veut haut de gamme.

Le soit-disant Profile 2.0 vous oblige à avoir un accès internet, mais qui fait encore confiance à Sony et à sa curieuse manie des rootkits?

Avec le nouveau BD Profile 2.0, Sony peut lancer arbitrairement du code sur votre lecteur, télécharger et installer tout ce qu’ils veulent (d’autant que personne ne lit les CG), et collecter toutes les données qu’ils désirent. En retour, vous recevez l’extraordinaire privilège de pouvoir visionner le film que vous avez acheté sur le lecteur que vous avez aussi acheté. Encore une fois, c’est de l’invitation à la piraterie.

En gros, acheter aujourd’hui du Blu-ray c’est payer très cher ce qui est incompatible avec votre matériel, gavé de DRM et lent comme comme tout. A se demander vraiment mais pourquoi les ventes ne décollent pas, mystère.

Traduction et adaptation d’u article de Charlie Demerjian pour INQ.

Source : theinquirer

Blu-ray Disc : découvrez ce prétendant à la succession du DVD

Le Blu-ray Disc ou disque Blu-ray (abréviation BD) est d’ores et déjà en lice, et en bonne place, pour la course aux nouveaux supports optiques. Le Blu-ray Disc devrait succéder au CD et au DVD car il répond, avec sa grande capacité de stockage, aux besoins de la vidéo haute définition.



Blu-ray : A l’origine du nom, une technologie

L’appellation « Blu-ray » est composée à partir des deux mots anglais « blue » (bleu) et « ray » rayon. Le « e » de blue a été volontairement supprimé au moment du dépôt de marque mais la traduction littérale de l’appellation demeure : « le rayon bleu ». Ce nom fait référence à la technologie mise en œuvre pour lire et graver les données. Le Blu-ray doit être lu par un rayon bleu, alors que le DVD fait appel à un laser rouge, d’une longueur d’onde supérieure. Cette nouvelle technologie basée sur un rayon plus fin permet une grande précision de lecture. En conséquence, plus d’informations pourront être gravées sur la même surface, pour un rendu haute définition. La Playstation 3, sortie en France en mars 2007, utilise cette technologie.

Résolution haute définition : des images de grande qualité

Les données numériques d’un BD-Rom, comme celles d’un DVD, sont stockées sous la forme d’une succession de minuscules trous, les « pits », creusés dans un sillon. La lecture s’effectue grâce à l’éclairage de ces pits par un rayon laser. L’utilisation d’un rayon plus fin permet une lecture (ou une gravure) des données plus précise qui va être parfaitement adaptée à la haute définition. La taille des pits sera encore réduite et les sillons rapprochés pour inclure dans une même surface plus d’informations. Le Blu-ray vous permettra de regarder des films en résolution haute définition d’une qualité d’image et de son irréprochable.

Capacité disque Blu-ray : 1 BD = 5 DVD

Un DVD peut contenir 4.7 Go, soit une capacité suffisante pour un film de deux heures, ses différents bonus et sous-titres, dans une qualité d’image standard. Mais le même film enregistré en haute définition, accompagné des mêmes suppléments, avoisinera les 25 Go ! La capacité du disque Blu-ray permet de stocker, en simple couche, 25 Go sur la même surface (12 cm), soit l’équivalent de cinq DVD. En double couche, cette capacité passe à 50 Go, soit quatre heures de vidéo HD ou 26 heures de vidéo SD !

Source : navi-mag

Nouvelle carte mère et lecteur Blu-ray pour la console Xbox 360

Selon le journal EDN, qui sait tout ce qui se passe en Chine, Pegatron Technology (une progéniture batarde d’Asustek) aurait gagné le contrat “Blu-Ray pour Xbox360” tant décrié.

Microsoft a toujours démenti vouloir ajouter un lecteur Blu-ray sur sa console de jeux Xbox 360 et c’est toujours le cas puisque ce n’est pas une initiative de Microsoft.

EDN ajoute que les usines de Pegatron assembleront elles-mêmes les consoles Microsoft avec lecteur BD, les premières ventes devant débuter au 3e trimestre 2008.

Dean Takahashi avait prévu la nouvelle carte mère pour Xbox 360 pour le mois d’août, ça colle. La plateforme Jasper sera équipée d’un processeur graphique 65nm ATI allégé avec moins de mémoire, ce qui semble normal si le nouveau GPU aide au décodage HD du Blu-ray, aussi.

La nouvelle Xbox 360 avec nouvelle carte mère et lecteur Blu-ray sera donc assemblée par Pegatron Technology et prête à la fin de l’été pour bien préparer la saison de Noël.

Cette Xbox 360 “Ultra” (comme elle pourrait bien s’appeler) devrait normalement chatouiller la PS3 avec un certain succès.

Traduction et adaptation d’un article de Paul Taylor pour INQ.

Source : theinquirer

Lecteur ordinateur Blu-ray : 2008, année de la consécration du Blu-ray ?

Sony, leader du consortium Blu-ray Partners France, a déjà montré l’exemple en équipant bon nombre de ses ordinateurs de lecteurs/graveurs Blu-ray. Plusieurs marques lui ont emboîté le pas et tout porte à croire que 2008 sera l’année de la « démocratisation » du lecteur d’ordinateur Blu-ray.



Micro-ordinateur Blu-ray : la victoire annoncée du camp Blu-ray

Sony propose déjà des graveurs ou lecteurs Blu-ray dans de nombreux modèles. Après avoir équipé des ordinateurs portables et des ordinateurs de bureau, la marque a transformé plusieurs modèles PC Media Center de la série L en micro-ordinateurs Blu-ray en leur intégrant un graveur Blu-ray.
En 2008, une large part d’ordinateurs de différentes marques se verra intégrer un lecteur ou graveur Blu-Ray. Plusieurs rumeurs, non confirmées lors du dernier Macworld, incluent Apple dans cette démocratisation du format Blu-Ray. Ce dernier devrait s’imposer comme l’unique format haute définition proposé aux consommateurs d’ici fin 2008, aux dépens du HD-DVD dont l’aura ne cesse de décliner depuis le ralliement de Warner au Blu-Ray.

Achat portable Blu-ray : il est urgent de patienter !

Sam Chen, directeur des ventes de PC portables chez Micro-Star International (MSI), a récemment déclaré que la firme devrait privilégier à l’avenir l’équipement Blu-ray, s’inscrivant ainsi dans la tendance générale. Selon lui, la majorité des ordinateurs commercialisés en 2008 devraient être équipés en unités optiques Blu-ray. Une baisse des tarifs des lecteurs de Blu-Ray Disc pour PC est donc raisonnablement envisageable dans un futur proche. Pronostic confirmé par l’annonce récente de Sony : le chef de file du consortium a mis au point une diode à laser bleue plus petite et moins chère à produire. En espérant que la marque répercutera cette baisse des coûts de production sur le prix de vente ! Si vous envisagez un achat de portable Blu-ray, vous seriez sans doute bien avisé d’attendre encore quelques mois afin de faire jouer la concurrence et d’obtenir un meilleur rapport qualité/prix.
Mais si vous n’êtes pas du genre patient ou économe, voici quelques pistes d’achat :
- Le Sony VGC-LT1S doté d’un graveur Blu-ray grave les BD-R, BD-RE, BD-R DL et les BD-RE DL.
- Le Sony VAIO VGN-FZ21E intègre un lecteur Blu-ray mais son écran 15,4 pouces ne permet pas une diffusion en Full HD.
- Le modèle haut de gamme Inspiron XPS M1710 de Dell possède un lecteur combo Blu-ray (DVD+/-RW + BD-ROM). Vous trouverez d’autres modèles équipés en Blu-ray chez les différents revendeurs.

Source : Navi-Gam

Blu-ray : les 7 raisons qui expliquent sa chute

Le Blu-ray a définitivement vaincu le HD DVD en février dernier. On aurait donc pu croire que Sony et les autres sociétés high-tech soutenant ce format vidéo «next-gen» allaient voir leurs ventes de lecteurs exploser. Au contraire : elles ont chuté de 40 % en… février. Sept écueils expliquent ce mauvais score.

Le Blu-ray, au moment même d’annoncer sa victoire définitive sur le HD DVD, a vu ses ventes chuter aux Etats-Unis. La commercialisation de lecteurs Blu-ray a perdu 40 % en février par rapport au mois précédent, pour se reprendre très légèrement en mars (+ 2 %), selon les chiffres de NPD. On est loin des grimpées escomptées suite à l’abandon du HD DVD par son concepteur, Toshiba.

Comment expliquer cette méforme du format haute définition promu par Sony ? Certes - et très logiquement - les ventes de lecteurs HD DVD ont plongé en février (- 13 %) et en mars (- 65 %). Mais on aurait pu penser que, mathématiquement, le chiffre d’affaires de Sony en la matière aurait été plus spectaculaire, même plusieurs mois avant l’été (et son arrivée classique de blockbusters) et, a fortiori, loin avant Noël.

Sony et le consortium derrière le Blu-ray trébuchent en fait sur plusieurs obstacles.

Ecueil n° 1 : un prix des lecteurs BRD encore trop élevé

Pour profiter pleinement d’un Blu-ray, il faut un téléviseur haute définition. Certes, les prix de ces dalles LCD ou plasma n’ont cessé de baisser au cours des mois, mais un achat gruopé «lecteur Blu-ray/TVHD» représente malgré tout une certaine somme. Selon un article de The Economist datant du 1er février dernier, les chaînes de magasins se plaignent de ne vendre de lecteurs BRD (Blu-ray Disc) qu’à la moitié des acquéreurs d’un écran haute définition.

Ecueil n° 2 : une trop longue guerre des formats

La guerre des formats qui a opposé Toshiba et Sony et duré longtemps. Trop longtemps pour bon nombre de consommateurs qui, à force d’attendre un vainqueur, se disent aujourd’hui que la prochaine évolution n’est peut-être pas aussi loin. Plutôt que d’acheter un lecteur Blu-ray (encore relativement coûteux) et de se (re)faire une vidéothèque idoine (avec, à la clé, des disques plus chers que le bon vieux DVD), ils préfèrent sans doute attendre encore un peu…

Ecueil n° 3 : une période de transition de plusieurs (?) années

L’évolution de la vidéo vers le DVD a pris du temps. Il a fallu 10 ans à la VHS pour détrôner le Betamax ; environ cinq ans au DVD pour faire oublier (presque) totalement la VHS. Les consommateurs ont donc besoin de temps pour adopter massivement un nouveau format, remplacer leurs anciens lecteurs et téléviseurs, adapter leur mode de consommation. Cela explique en partie la non-explosion actuelle des ventes de lecteurs Blu-ray.

Ecueil n° 4 : le Blu-ray bientôt dépassé par… une clé USB ?

Les consommateurs prennent donc leur temps avant de passer totalement à un nouveau format. Or, avec une évolution technologique en pleine accélération, il est possible que, le temps que ces clients potentiels se décident, un format plus évolué apparaisse, coupant l’herbe sous le pied du Blu-ray et faisant du vainqueur Sony un… perdant. Le magazine The Economist énumère plusieurs possibilités. Les clés USB en sont une. Leur capacité ne cesse en effet d’augmenter. D’ici quelques années, les analystes prévoient la sortie de clés de 32 Go, soit largement plus qu’un Blu-ray simple couche (25 Go). Avec des facilités d’usage bien plus importantes qu’un disque.

Ecueil n° 5 : le Blu-ray bientôt dépassé par… le téléchargement ?

Les opérateurs télécoms misent gros sur le triple play, service mêlant téléphonie fixe, connexion Internet et télévision à la demande. Avec la progression rapide de leurs technologies, ils vont peut-être définitivement écraser la concurrence des câblo-opérateurs. Les fibres optiques de Verizon, aux Etats-Unis, transmettent les données à une vitesse de 50 Mb par seconde, deux fois plus que nécessaire pour acheminer un film en qualité Blu-ray. Certes, les câblos atteignent par exemple 160 Mbps, mais cette capacité est partagée par tous les foyers reliés à une même boucle. Ce qui, au final, ramène la bande passante à quelques Mbps seulement, très insuffisant pour un film en haute définition.

Ecueil n° 6 : le Blu-ray sera trop faible pour la prochaine HDTV

Pour une «immersion» vraiment impressionnante en matière de télévision - la vraie killer app, selon The Economist - les écrans devront atteindre une définition plus de dix fois supérieure à leur capacité actuelle. Les premiers essais sont en cours. Ainsi, le japonais NHK teste l’Ultra-HDTV, doté d’une résolution de 7.680 x 4.320 pixels. Loin devant les écrans actuels (1.920 x 1.080 pixels). Et la suite ne fera que confirmer cette tendance à suivre la fameuse loi de Moore… une tendance que le Blu-ray ne pourra guère suivre.

Ecueil n° 7 : un DVD bien suffisant pour l’œil humain

L’œil d’un spectateur moyen ne peut, selon The Economist, distinguer de différence entre un DVD ordinaire et un disque Blu-ray joués sur un écran haute définition. Ajoutez à cela les écueils précédents - transition entre formats, prix plus élevé du Blu-ray, etc. - et vous comprenez pourquoi le format «next-gen» de Sony ne cartonne pas encore.

Source : Trends.be

Le marché du Blu-ray peine à décoller

Désormais seul sur le marché des DVD haute définition, le Blu-ray ne décolle pas autant que prévu. Et les analystes ne sont pas vraiment optimistes pour la suite.

Dans un marché de la vidéo en légère décroissance depuis 2006, le Blu-ray n’arrive pas à compenser la chute globale des ventes de DVD. Ce constat a été émis par plusieurs analystes. L’abandon du HD-DVD par ses promoteurs laissait présager un boom de la technologie concurrente, le Blu-ray. Mais la réalité est tout autre.

Ventes de platines toujours faibles, possesseurs de PlayStation 3 pas toujours enclins à remplacer leur collection de DVD avec les mêmes titres en Blu-ray. Malgré sa prédominance, la norme peine à décoller aux Etats-Unis. Et cette tendance devrait perdurer jusqu’à 2010-2011 d’après de nombreux analystes.

Ainsi, d’après Michael Nathanson, analyste pour Bernstein Research et cité par Reuters, les platines Blu-ray représentent pour le moment 1% du parc de lecteurs vidéo aux Etats-Unis, n’attendraient que 25% à l’horizon 2011. Côté ventes de films, il parie sur un revenu total de 4,24 milliards de dollars en 2011, contre à peine 260 millions cette année. Si bien, qu’après quelques années de vaches moins grasses que précédemment, les majors devraient renouer avec une croissance forte de leur activité vidéo domestique autour de 2010-2011, mais pas avant.

Source : cnetfrance

Aux Etats-Unis, le Blu-ray ne dope pas encore la vente de DVD

La victoire de Sony et de son format n’a entraîné aucune progression des chiffres de ventes des DVD aux Etats-Unis.

La présence d’un seul format, le Blu-ray, n’a eu aucun effet positif sur les ventes globales de DVD. En tout cas, pas pour le moment.

D’après une information Reuters, au premier trimestre 3,8 millions de DVD Blu-ray ont été vendus sur un total global de 9,8 millions tous formats confondus.

Surtout, selon une étude réalisée par un analyste de Citigroup, le chiffre d’affaires mondial des ventes de DVD, passé de 25 milliards de dollars en 2006 à 23,1 milliards de dollars en 2007, ne devrait pas franchir la barre des 21,4 milliards de dollars en 2008.

“Je crois que l’industrie est en train de diminuer ses prix afin de maintenir le niveau des ventes”, écrit-il.,

Pour Michael Nathanson, analyste chez Bernstein Research, malgré les 3,5 millions de lecteurs Blu-ray présents dans les foyers américains à la fin 2007, seuls trois DVD en moyenne étaient acquis par les familles, soit un chiffre dix fois inférieur au nombre de galettes achetées lors du lancement du DVD standard.

De fait, la victoire du format défendu par Sony n’a pas poussé les Américains à acheter des DVD de nouvelle génération.

Ni les généreuses distributions de disques fournis lors de l’achat d’une PS3, ni les prix des lecteurs, 370 dollars en moyenne pour les moins chers, ne devraient favoriser l’adoption du nouveau format avant des mois.

Des prévisions optimistes

Néanmoins, Michael Nathanson conserve une vision optimiste de la vente de Blu-ray. Pour la période comprise entre 2007 et 2011, l’analyste prévoit une cannibalisation des ventes globales de DVD par le Blu-ray, ce qui aurait pour effet de faire progresser le chiffre d’affaires des ventes de 2,4% par an.

Une baisse du prix moyen du Blu-ray, de 28 dollars en moyenne aujourd’hui à environ 24 dollars en 2011 devrait également permettre aux films Blu-ray de faire progresser leur chiffre d’affaires à 4,24 milliards de dollars en 2011, contre seulement 260 millions de dollars pour l’année 2008.

Source : silicon

Toshiba: l’arrêt du HD-DVD amoindrit légèrement le bénéfice 2007-2008

TOKYO (AFP) — Le groupe japonais d’électronique, d’énergie et d’équipements industriels Toshiba a annoncé vendredi un recul de 7,3% de son bénéfice net pour l’exercice 2007-2008, à cause de pertes exceptionnelles liées à l’abandon du HD-DVD et de la chute du prix des mémoires “flash” NAND.

D’avril 2007 à mars 2008, le bénéfice net de Toshiba s’est établi à 127,4 milliards de yens (816 millions d’euros) contre 137,43 milliards réalisés l’année précédente, l’arrêt du format de DVD de nouvelle génération HD-DVD, vaincu par le Blu-Ray de Sony, ayant obligé Toshiba à enregistrer des dépréciations d’actifs.

Son chiffre d’affaires 2007-2008 a cependant gagné 7,8% sur un an à 7.668,1 milliards de yens (49 milliards d’euros), grâce à l’augmentation des ventes d’appareils numériques (PC portables et téléviseurs notamment), des composants (mémoires), des équipements d’infrastructures publiques (dont les matériels de centrales électriques) et des appareils électro-ménagers.

Toutefois, son bénéfice d’exploitation a reflué de 7,8% à 238,1 milliards de yens du fait notamment de la difficulté de maintenir des marges élevées sur les mémoires “flash”, en raison de la baisse des prix sur ce marché où il est actuellement deuxième mondial.

Toshiba lutte âprement face au sud-coréen Samsung Electronics, numéro un de ce type de composants intégrés dans une multitude d’appareils numériques portables (téléphones, baladeurs, ordinateurs, appareils photo numériques, cartes-mémoire amovibles, etc.).

Toshiba ne compte pas jeter l’éponge: sa tactique consiste au contraire à doper fortement sa capacité de production de mémoires “flash” NAND et à développer activement les générations suivantes pour écraser son adversaire. Il a ainsi annoncé récemment la mise en chantier de deux nouvelles usines ultra-modernes au Japon (ses cinquième et sixième), partiellement en partenariat avec l’américain Sandisk.

Toshiba, qui a renoncé en février à poursuivre le combat pour tenter d’imposer son HD-DVD comme standard mondial d’édition de DVD vidéo en haute définition, souhaite plus que jamais se concentrer sur ses activités les plus profitables (PC, mémoires, équipements d’infrastructures publiques et centrales nucléaires avec sa filiale américaine Westinghouse).

Pour l’année en cours qui sera close le 31 mars 2009, Toshiba mise sur un bénéfice net de 130 milliards de yens (+2%) sur un chiffre d’affaires espéré à 8.000 milliards de yens.

Source : AFP

Du Blu-Ray chez Toshiba … enfin presque !

Toshiba proposerait-il un lecteur capable de lire les Blu-Ray Disc ?

Bien que le groupe nippon ait décliné toutes les anciennes rumeurs et ait clairement affirmé son souhait de s’investir dans l’upscale DVD et le marché de la vidéo à la demande, le groupe Semp Toshiba situé au Brésil et branche brésilienne codétenue par Toshiba depuis 1977, devrait proposer si l’on en croit l’éditeur Engadget, un PCHC capable de lire le format disque Blu-Ray.

L’appareil devrait effectivement intégrer un lecteur hybride HD-DVD / Blu-Ray. Il profitera d’un processeur Core Duo 6300 et d’un tuner TV. Il s’agira d’une solution prête pour la HD.

Bien évidemment, Toshiba ne proposera pas de lecteur Blu-Ray d’ici peu, l’information étant ici relative à Semp Toshiba, qui ne concerne strictement parlant que le marché brésilien.

Il ne s’agit d’ailleurs pas d’un lecteur Blu-Ray Disc de salon mais d’un PCHC doté d’un lecteur hybride intégré issu lui même d’une production tierce.

Source : HDnumerique